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Alors que la crise sanitaire de la COVID-19 poursuit son avancée et que les taux d’hospitalisation augmentent à l’approche des fêtes de fin d’année, aux États-Unis comme dans de nombreux pays à travers le monde, certains secteurs sont de plus en plus à risque. Qu’en est-il pour le marché du logement ? La question se pose. Se dirige-t-on vers une crise de l’immobilier aux USA ?

Le point sur des périodes clés : avant et pendant la crise sanitaire

Avant que le coronavirus ne fasse son entrée le long des côtes des États-Unis, la croissance du marché immobilier aux États-Unis était de l’ordre de 10 %… Lorsque le virus a commencé à se propager, le pays a été frappé par 9 semaines consécutives de baisse d’une année sur l’autre.

La crainte de la maladie, le confinement, l’effondrement du marché boursier et l’incertitude sont autant de facteurs qui ont contribué à la débâcle du marché immobilier aux États-Unis, se traduisant souvent par « crise de l’immobilier aux États-Unis ». Le rythme s’est ensuite ralenti pendant 4 semaines, pour donner naissance à un redressement au cours des semaines suivantes.

Alors que certaines prédictions vouaient le secteur immobilier à un crash, d’autres parlaient d’un marché en forme de W, c’est-à-dire un secteur en déclin après une période de récupération. Au lieu de cela, c’est-à-dire au lieu de présenter les symptômes d’une crise de l’immobilier aux USA, nous avons observé 25 semaines consécutives de croissance (20%) d’année en année. Une grande partie de cette croissance peut être attribuée à une forme de « rattrapage » résultant des 9 semaines de baisse enregistrée au cours de l’été. Les chiffres du secteur de l’immobilier en novembre et décembre 2020 devraient présenter une croissance modérée, l’augmentation des cas de coronavirus pouvant contribuer à cette modération.

En comparaison avec les résultats enregistrés en 2019, les demandes d’achat immobilier ont augmenté entre 16 et 26 % entre le début du mois d’octobre et la mi-novembre 2020.

Crise sanitaire et crise de l’immobilier aux USA ?

La tendance résultant de la situation sanitaire pourrait entraîner la baisse du marché immobilier aux USA. Il y a fort à penser que deux éléments empêcheront la situation de se rapprocher de celle que nous avions connue en mars et avril 2020.

D’abord, la crise sanitaire n’est pas nouvelle. En tout cas, elle ne l’est plus. Nous apprenons à réagir plus calmement, sans nécessairement paniquer lorsque les taux d’infection au coronavirus augmentent. Chaque citoyen américain apprend à consommer des biens et des services, tout en étant conscient d’un virus qui circule et qui tue, chaque jour, des dizaines de personnes. Finis le stockage des rouleaux de papier toilette, l’isolement et la hantise des mauvaises nouvelles à travers les médias.

Deuxièmement, les tests COVID sont aujourd’hui plus largement disponibles. Quoi qu’on en dise, les traitements semblent prometteurs et il y a fort à penser qu’un vaccin efficace pourrait voir le jour au cours des mois à venir.

Pour ces raisons, même si le côté anxiogène lié au coronavirus est omniprésent, l’atmosphère s’est nettement détendue. Il convient toujours d’être prudent et attentif, bien évidemment, mais la vigilance n’est plus aussi stricte qu’elle a été au cours des mois passés.

Compte tenu de ces éléments, les taux d’infection plus élevés et la reprise des protocoles de fermeture et de confinement peuvent réduire la croissance du marché de l’immobilier aux USA à un chiffre, par rapport à l’année passée. Ce dont nous restons sûrs, et qu’il y aura une croissance.

La faiblesse des taux hypothécaires et l’explosion démographique (les 26-32 ans représentent la plus large partie de la population aux États-Unis) atténueront tout ralentissement du marché dû à la COVID-19. En 2021, avec l’apparition tant espérée d’un vaccin et de traitements efficaces, les investisseurs et les propriétaires retrouveront la confiance.

Les marchés financiers semblent être du même avis, ce qui indique que l’on ne se dirige pas, à proprement parler, vers une crise de l’immobilier aux USA.

Lorsque l’on regarde les choses de plus près, il y a fort à parier que même si nous n’avions pas connu d’augmentation des cas de coronavirus, les données relatives au logement aux États-Unis auraient été modérées. L’évolution des chiffres, en rapport avec la crise sanitaire, n’a rien de normal. Une modération dans la croissance des chiffres d’une année sur l’autre pourrait être constatée et les demandes d’achat immobilier pourraient contribuer à revenir à la tendance de la période pré-Covid.

Comme pour toute situation dans laquelle une forme d’incertitude règne, il est important de considérer les théories des spécialistes de l’immobilier avec précaution. Un éventuel ralentissement de l’économie ne doit pas automatiquement être source d’inquiétude, dès lors que le retour sur investissement sur 10 ans est acceptable. C’est donc sur une plus longue période qu’il faut considérer les choses, avant de parler de crise de l’immobilier aux USA.

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